Embarqués dans la légende des pirates!!

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 Et je foulerai au pied chacun de tes rêves[...]*○ Morgan

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Morgan McGregor
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Messages : 2
Date d'inscription : 06/04/2016

MessageSujet: Et je foulerai au pied chacun de tes rêves[...]*○ Morgan   Mer 6 Avr - 19:21


McGregor Morgan
Feuille : Qui êtes-vous?



(MissFortune ▬ LOL)

♦ Nom : McGregor (c'est un faux patronyme, elle à effacé le sien en décidant de changer de vie.)
♦ Prénom : Morgan (c'est également un faux nom puis qu'à l'origine elle est née en temps que "Gloria")
♦ Surnom : " Azraël" ( Ange de la mort hébraïque, arrête le mouvement de la vie et sépare l'âme du corps) ,Elle est également appelée "La Mademoiselle".
♦ Âge : 31 ans
♦ Lieu de naissance : Bath, Grande-Bretagne, dans la deumeure du Marquis de Bath.
♦ Nationalité : Anglo-Allemande
♦ Sexe : ♀
♦ Sexualité : Bisexuelle.
♦ Statut Social/Rang : Marin, Flibustier par passion, Pirate par choix|| Fille du Marquis de Bath, Vicomte de Weymouth, Richissime armateur.
♦ Métier/Fonction : Elle est un peu touche à tout et elle n'est pas attachée à un poste en particulier. Elle à été Gabier dans un équipage régulier, actuellement elle est plutôt un Quartier Maître réputé et respecté. ( c'est une très grande navigatrice qui à mérité sa place de Timonier attitré)
♦ Arme(s) : Deux sabres et un tessen ( éventail de guerre a l'armature d'acier tranchant). Elle possède également un jeu de pistolets anglais et un écossais et une arquebuse qu'elle avait volé dans l'armurerie de son père au temps de sa fugue.
♦ Appartient au navire : N'a pas de navire fixe.


Votre histoire


« Niveau physique ? »

« – Tu ferais mieux de la fermer une bonne fois pour toute Smittie, parce qu'honnêtement, les mots me manquent pour te dire à quel point je vais te tuer si tu l'ouvre encore. Il est hors de question qu'on livre l'otage à nos hommes. »

Moira se souvenait parfaitement bien du jour ou elle avait entendu parler d'« Azrael » pour la toute première fois. Elle avait rejoint l'équipage de son frère, agent de la marine Royale pour rallier une ville ou elle devait rencontrer son fiancé. Un fiancé que son frère, d'ailleurs, lui avait choisis. A bord du trois mats qui filait droit vers elle-même ne savait pas où, une rumeur avait circulé. Un équipage pirate qu'ils avaient affronté la semaine précédente avait coulé deux de leurs bâtiment et surtout ils parlaient de « cet ange de la mort » qui avait traversé le champs de bataille avec une rare élégance, frappant avec une mortelle précision. Ils parlaient de son assurance incroyable et de la couleur stupéfiante de ses yeux. Elle n'aurait pas du, mais elle était jeune Moira, alors elle avait rêvé à lui. Elle l'avait imaginé grand et fort, la peau brune et les cheveux courts. Beau à couper le souffle. Puis, un jour elle avait été kidnappée par un équipage pirate c'était à bord qu'elle L'avait rencontré.

« Azrael » répondait au nom de « Morgan » et sur le navire les hommes l'appelaient « La Mademoiselle » parce qu'elle était la seule femme à bord et parce qu'elle était forte comme deux hommes. Elle avait découvert que son « beau pirate » était une jeune femme de son âge. Alors elle l'avait observée, elle avait eu tout son temps parce qu'elle avait commencé à partager ses quartiers après que « La Mademoiselle » à déclaré qu'on enfermait une jeune fille propre dans les cales.

Morgan avait la peau claire quoique tannée par le soleil et les embruns, elle était marmoréenne et elle sentait un mélange entre l'iode, la cannelle, le fer et le vieux rhum. Comme elle n'était pas pudique elle se retrouvait souvent nue devant elle et Moira ne la regardait que plus avec curiosité. Parfois, elle posait un doigt sur une cicatrice -elle en possédait de nombreuses- sur son ventre, son dos ...et elle lui demandait de raconter. De raconter d'où elle venait. La pirate éclatait de son rire chaud et clair et elle racontait. Elle avait une voix grave et portante. Une voix sensuelle qui lui donnait la chair de poule. Presque trop grave pour appartenir à une si petite femme. Parce que « La Mademoiselle » ne mesurait pas qu'un mètre soixante-six et elle était toute menue, quoique pourvue de muscles puissants. Elle était d'une incroyable souplesse mais sont plus grand talent c'était sa rapidité et sa précision. Parce qu'elle était très légère. Trop peut-être. Enfin, Moira avait bien compris que personne à bord ne cherchait à se battre avec elle. Elle avait les mains calleuse , « La Mademoiselle », des mains qui avaient tenu trop de cordes et trop d'épées. Le dos tatoué de cicatrices et d'encre noire. Mère nature l'avait dotée d'une bonne constitution et  d'une poitrine relativement opulente qui attirait souvent les regards. Ceux des hommes et ceux des femmes aussi. Lorsqu'elle s'en apercevait, il n'était rare de la voir devenir violente.

Moira lui avait trouvé un visage à la beauté fascinante. Fin, bien que parcouru de quelques traces de ses combats précédents. Des traits très délicats, un nez droit et petit ne faisant pas ombrage à ses lèvres pleines et roses comme des framboises. Des yeux en amande ourlés de lourds et épais cils. Comme ceux d'une poupée, noirs contrairement à ses cheveux roux. Un roux flamboyants . Elle les avait coupés elle-même. À au couteau, la majeure partie étaient longs au milieux de son dos et elle les nouait en catogan vague.  Bouclés et indisciplinés. Épais et rendus presque dur par le soleil, le sel et la poussière. Et il y avait ses yeux, d'un mordoré troublant, hallucinant et brulant, tranchant comme un millier de larmes, ils étaient comme le soleil le plus ardent ou une centaine d'étoiles, une couche de cendres, perlait ces derniers de paillettes presques grises. Mais ils étaient illuminés d'un milliard et demi de lumières puissante et dansantes ; toute sortes de lueurs. Mais sauvage et farouche, d'une rare violence souvent.

Moira avait également trouvé une réelle beauté dans ses déplacement silencieux et félins. Précis, tantôt rapides tantôt d'une rare lenteur. Son sourire éclatant et son rire. Elle avait le plus beau rire du monde ; même quand elle se moquait d'elle.
« Niveau Moral ? »

Sa main se serra compulsivement en un poings, petit mais ferme et l’abatis brutalement contre le bois vieillit de la taverne crasseuse dans la qu'elle elle avait fait halte. Le type en face plissa le nez et, bien qu'il fasse trois bonne têtes de plus que son vis-à-vis il ne semblât pas particulièrement envieux de s'attirer ses foudres. Toute engoncée dans son corset d'un blanc salit par les voyages, la demoiselle-car c'était bien une femme-jouissait d'une drôle de réputation. Et d'ailleurs, pour être parfaitement honnête il avait été le premier surpris lorsqu'il avait vu que «Azrael » était dotée d'une paire de seins non-négligeable. Il ne la côtoyait que depuis quelques heures et déjà il avait pu comprendre quelques uns des traits majeurs de sa personnalité.

D'abord, elle n'aimait pas qu'on la considère comme une femme et-parce qu'elle était un véritable tissus de contradictions-elle détestait qu'on la traite comme un homme. Elle n'était pas complexée par grand chose et très rapidement le pirate avait compris que « La Mademoiselle » se tenait en haute estime. Elle avait sans doutes ses raison, parce qu'il ne doutait pas de sa capacité à se sortir des pires situation. Elle n'était certainement pas la plus cultivée des femmes. Elle se fichait totalement de ce qu'on pouvait apprendre dans les bouquins. « Celui qui n'lit pas de livres est un porc » disait-elle souvent « Mais celui qui crois qu'il peu tout apprendre par eux est le pire des crétins ». en tout cas, à défaut d'être une grande érudite ou un sage en puissance, « La Mademoiselle » était maligne. Inventive comme pas deux et virtuose dans le domaine de l'improvisation et des pièges. Oh, même qu'elle était une sacrée garce dans la plupart des cas. Finaude et filoute comme Satan en personne. En vérité, il y avait bien une chose pour laquelle ses connaissances semblaient ne pas connaître de limites : les bateaux. Fille d'un armateur elle avait passé toute sa vie à en étudier les plans, la construction et avait par la théorie, appris à manier certain nombre d'entre eux. En la regardant bien il avait découvert une femme, forte sans doutes, mais dotée d'une arrogance peu commune et d'un égoïsme sans bornes.

Quelques minutes avant dans ce même bar, un homme l'avait prise à parti. La suppliant de bien vouloir l'aider. Il y avait ses deux types qui lui frappaient dessus. Elle l'avait juste ignoré et avait continué à boire ce qu'elle avait commandé sans lui accorder ni un mot ni un regard. Après s'être assis à sa table pour parler affaire avec elle, il lui avait finalement demandé pourquoi elle avait refusé d'aider ce malheureux. Le menton négligemment appuyé dans la paume de sa main gauche dont le coude était appuyé contre la table, elle lui avait répondu avec une lassitude toute sarcastique que « Et qu'est ce que j'en tire moi ? » Rien. C'était bien là le problème. Elle ne faisait absolument rien – ou peu s'en fallait- sans en tirer une contrepartie. Et si elle vous tendait la main c'est qu'elle pensait que vous pourriez lui être un jour utile. Elle n'était même pas immorale, mais totalement amorale. Elle agissait seulement pour ce qui était bon pour elle, les autres n'avaient que peu d'intérêt et , s'il ne doutait pas qu'elle soit capable d'aimer quelqu'un d'autre qu'elle-même, il pouvait aisément deviner que les circonstances d'une telle affection devaient être rarement réunies. « La Mademoiselle » faisait confiance à personne, à peine à elle même. Elle disait qu'elle devait en permanence se prémunir contre sa propre personne. « Parce que la faiblesse viendra toujours de ton sein en premier » qu'elle disait. Et elle n'avait pas tors, une maladie, une blessure, une crainte ...personne ne pouvait juger de ses propres réactions en situation de crise et calculatrice comme elle était elle cherchait à s'armer le plus possible.

Comme si elle avait quelque chose à prouver, à légitimer dans sa position de femme-pirate, Elle était gravement alcoolique comme la plupart de ses comparses et si elle était verbalement violente c'était pour se prémunir contre sa propre violence physique. Elle avait un air souvent calme et donnait la sensation d'être quelqu'un de très placide, voir pacifique mais, quiconque croisait ses yeux y découvrait un océan en fureur. Une rage palpable. Contre les curieux, contres les septiques, contre les forces de la nature, contre les murs et il lui arrivait de concevoir une haine sans nom à l'encontre de simples sons. Elle avait soif de liberté et soif d'elle même. Soif de tout et soif de rien. Il y avait en elle un danger palpable, la sensation qu'elle pouvait vous exploser entre les mains pour un simple mots dit de travers. Garçonne et bagarreuse, elle aimait bien en venir au poings ou provoquer des bagarres et disparaître avant que la situation ne se retourne contre elle.

Morgan, c'était un diamant brut .C'était le genre de personne qui vous disait de la fermer si vous disiez un mot de trop ou qui vous collait son poing dans la face parce que vous la regardiez d'une manière qui ne lui plaisait pas. Franche et spontanée et elle avait un rire magnifique ; parce qu'elle était toujours sincère. Elle pensait qu'on aime parce qu'on aime et qu'on aime pas : justement parce qu'on aime pas. Bornée, fière comme un dieu dans toute sa splendeur. Impudique et insolente. Le rire facile et le cœur sur la main.

Pas la plus sociale et certainement pas la plus loyale. Pas la plus courageuse non plus. Mais très observatrice et dotée d'une extraordinaire mémoire. Capable du meilleur -plus rarement- comme du pire le plus total. Dépourvu de tout code d'honneur. Sans honte et sans gène, arriviste, autoritaire et tyrannique. Dotée d'une aura étrange, un magnétisme qui lui offrait toujours un certain charisme. Elle crachait sur les utopistes et possédait une capacité d'adaptation hors normes. Souvent cruelle d'ailleurs. Cruelle comme un enfant qui ne vois pas ou est le mal quand il arrache les ailes de la mouche encore vivante. Dépourvue de presque toute forme de pitié ou de remords avec un sens certain de la justice.

Étrange, étrange petite créature au sang chaud.
« Niveau vie ? »

Les mémoires de la mer et du Ciel ▬
éphéméride d'une ancienne Marquise.
Je n'ai pas une histoire terrible à raconter. Pour être parfaitement honnête, il n'y à pas grand chose dont la jeune femme que j'étais pouvait se plaindre. Je n'ai pas d'excuse pour ce que je suis devenu. Je n'en ai jamais cherché non plus. Personne ne m'a fait de tors, j'étais aimée , j'étais riche mais j'ai voulu être grande. Pas la femme de quelqu'un, pas la fille de quelqu'un, pas la sœur de quelqu'un ...je voulais être. Est-ce que c'était un rêve stupide de petite fille ? Sans doutes.  Mais je ne pense pas pouvoir dire que je le regrette aujourd'hui.  Cela fait presque vingt ans que j'ai pris la mer pour ne jamais la quitter, ce furent des années intenses et pleine d'une vie ardente, plus que la plupart des gens peuvent se représenter. J'ai vu le monde, j'ai vu les mers, je suis tombée amoureuse du bruit de l'océan. Le sel et les embruns ont tanné ma peau, séché mes cheveux auburn. Le temps à laissé des cicatrices sur ma peau, dans ma chair et dans mon âme. Comme des fossiles, la preuve écrite de ces époques. Je suis un vestige vivant de toutes les batailles que j'ai traversé, de tous les naufrages auxquels j'ai survécu. Je suis un empire sur la mer, je suis un Roi sans couronne , je ne suis ni une femme, ni une épouse, je ne suis pas non plus un homme.

C'est bien au delà de cela.
Je suis un pirate, un forban, je suis un concept, je suis cette ombre sur les mers qui vogue de port en port, de pont en pont. Je suis le flux et le reflux des mers, je suis le courant de l'océan, la force brute des vagues, le vent dans les voiles. Je suis la liberté. C'est tellement plus que ce que ma naissance promettait de m'offrir. C'est bien plus qu'un château et une vie dans un corset. C'est plus que des colliers de perles et d'or, bien d'avantage encore que toutes les rivières de diamants et les parures d'opales dont on fleurissait mes robes de petite fille. C'est meilleur que tout le reste.

Je suis Morgan McGregor et je suis un Pirate.
Je suis Morgan McGregor et je suis un Pirate.

Mais il n'en à pas toujours été ainsi.  J'ai essayé pourtant d'effacer le passé. Dans un premier temps parce que je ne  voulait pas que mes parents ( chers parents) ne paient pour mes choix, pour mes crimes. Peut-être aussi que d'une certaine manière je ne voulait plus être leur fille. Être leur enfant implique tant et tant de choses.  

Je suis née en 1692 le six janvier, dans le Palais Princier de Bath du très honorable Philip de Weymouth, Vicomte de Weymouth et Marquis de Bath dans la prairie d’Angleterre. Mon père. Un homme influent et richissime, membre éminent de la chambre des Lords, conseil de Sa Majesté.  Philip était un homme important, passionné et dont la vie fascinait les foules. Il était bel homme et quand il épousa ma mère , une baronne allemande, qui venait de la même maison que la Duchesse de Brunswick Lunebourg, cette même femme qui épouserai quelques années plus tard le Roi Georges d'Angleterre. Je suis née le six janvier 1692 donc, seconde enfant d'une famille riche et noble, enfant désirée et qui fut profondément gâtée, adorée par des parents qui pouvaient se réjouir de la naissance d'une princesse puisqu'ils avaient déjà mis au monde un fils brillant.

Mes parents n'avaient pas fait un mariage d'amour, mais ils trouvaient tous deux leur compte dans ce dernier, ils aimaient profondément leurs enfants ; mon frère Arthur et moi. Moi qui en ce temps là portait le nom de Gloria.

Gloria de Weymouth n'était pas encore Morgan McGregor. C'était une petite marquise qui grandissait dans l'or et la soie et qui n'avait pas conscience du vide qui se creusait en elle. Gloria de Weymouth était une fille capricieuse, gâtée par la vie et par ses proches et que, plus tardivement, son statut d'arrière petite nièce de la Reine rendrait inaccessible et désirable comme la pomme sur l'arbre de la connaissance. Gloria était une enfant fière de ses origines et fière de la cage en or dans laquelle elle s'épanouissait comme une fleur dans une serre. Quand elle avait l'audace de demander plus de liberté qu'elle n'en avait dans son bocal, sa mère – ou son frère – lui répondait qu'elle ne pouvait pas, qu'elle était comme un poisson rouge, adorable et que si elle se jetait dans le lac de toutes les permissions alors elle deviendrait vilaine comme une carpe.  Gloria avait été bien élevée et elle savait que la laideur était un pêché. C'était une bonne chrétienne, une fille correcte dans une famille bien comme il faut, quoique cela veuille dire.

Son père était différent. Légèrement marginal et pas seulement a cause de sa fortune qui faisait mourir de jalousie le Grand Monarque lui-même, pas seulement a cause des fêtes mondaines que sa femme organisait avec fastes et auxquelles il ne prenait pratiquement jamais part.  Le Marquis de Bath était un homme extravaguant qui ne se plaisait pas dans les précieuse-ries de la cour , mais qui se jetait à plat ventre dans la fange des ports et des docks ou il semblait trouver son plaisir. Passionné par les navires depuis l'enfance, il était rapidement devenu un des Armateurs les plus prolixe du Royaume d'Angleterre et pas seulement. Parce qu'il avait fait des études nautiques dans sa jeunesse, il se sentait parfois l'âme d'un ingénieur et il était diantrement doué.  Philip de Weymouth avait été à l'origine des plans de construction de certains des Galions et des Corsaires les plus célèbres de la flotte anglaise. Il avait aussi investit ( avec succès) dans la compagnie des Indes et ses grands comptoirs marchants aux Antilles comptaient parmi les plus rentables et les plus riches.  Philip enfin était un homme particulier et regardé étrangement dans la bonne société parce qu'il avait tenu à partager cette passion avec ses enfants.

Arthur son fils avait cependant exprimé un franc désintérêt rapide et clair alors c'était avec sa petite fille de neuf ans qui avait pour la première fois fait le voyage vers Port Royal, une longue traversée qui dura un mois et demi grâce au temps favorable et sans doutes à Dieux qui les préserva des mauvaises rencontres.

Je n'aurais pas aimé que mon père tombe sur moi au cours de ce voyage. Est-ce qu'une rencontre traumatisante de ce genre aurait empêché la Petite Gloria de devenir Morgan McGregor ? Est-ce que j'aurais survécu ? Je ne sais pas le dire, je n'ai pas plus de pitié pour les enfants que pour les adultes , je les tues tous sans distinction, est-ce le cas des autres ? Je ne suis pas certaine.  Je ne suis pas certaine d'avoir envie de le savoir en vérité.

Mon père à transmit à Gloria sa passion des voyages et des navires et Gloria, me la transmise. Elle s'en est imprégnée vite, si vite. Trop vite peut-être.  Elle à tenu à être intégrée à la négoce avec son père, elle l'enfant de onze ans. C'était trop jeune, mais Philip était trop heureux je pense d'avoir quelqu'un avec qui partager cette obsession qu'il l'a laissée faire.  Elle embarquait régulièrement avec son précepteur à bord des divers bâtiments de la flotte personnelle du Marquis.  J'embarquais régulièrement. Ce furent des voyages, longs, éprouvants et souvent risqués qui n'étaient pas épargné par le temps et les rencontres, mais ce furent des années merveilleuses.  Père se plaisait à m'apprendre tout ce qu'il savait des bateaux, de leur construction à leur fonctionnement, leur maniement.  Gloria s'est effacée peu à peu.

Gloria aimait les robes et les soirées mondaines auxquelles elle pouvait seulement rêver en attendant son entrée dans le monde. Gloria était la fille d'une noble famille, docile et soumises aux lois de son sexe.  Mais je n'étais pas elle, cette enfant la à disparu petit à petit, le vent et les embruns, les vagues qui se fracassent contre la coque du navire et le cris des oiseaux ont déchiré peut à peut cette pauvre âme insipide et elles en ont fabriqué une nouvelle. Plus forte, plus dure , tellement plus libre.

J’allai avoir treize ans seulement quand j'ai appris que mes parents souhaitaient me fiancer à un homme de leur entourage. Un Comte il me semble. Ma mémoire se fêle. C'était il y à longtemps, tellement longtemps : j'ai l'impression que cela à eût lieu dans une autre vie.  Est-ce le cas ? C'était un bon garçon, il n'était pas beaucoup plus vieux que moi , peut-être un an ou deux, il venait d'une famille respectable, riche, il était doux et cultivé. Mes parents avaient fait attention à ce sujet et quand je regarde rétrospectivement, il n'y à rien qu'on puisse reprocher à ce jeune homme. Rien mais, Gloria n'était déjà plus que des cendres dispersées en Mer et je n'était certaine que d'une chose : Je ne voulais pas me marier.  Ni maintenant , ni jamais.

Alors je me suis enfuie.
Je suis montée sur un bateau qui partait pour les Antilles. J'ai coupé mes cheveux sur le port avec un couteau à poisson, grossièrement. J'ai mit les pantalons de mon frère et ses chemises , j'étais fluette et pas très développée, j'ai réussi à m'engager, j'ai servit comme mousse sur un bâtiment hollandais , des gars fort de leur lettre de marque, leur « commission » Royale qui leur donnait le droit de tout saccager à Saint-Domingue et à Tortuga. J'ai brossé des ponts, récuré des bastingages aidé les gabiers pendant deux longues années. À bord, je n'avais pas de nom, je n'ai pas voulu en donner alors on m'appelait seulement « Le Galois » et c'était bien.  C'était plus que suffisant. Pendant un moment.

Pendant deux ans j'ai lavé le pont, j'ai pillé, volé et , par la force des choses : j'ai appris à tuer.
La première fois que j'ai tué un type je m'en souviens avec précision. De son visage, de ses yeux près à sortir de leurs orbites. La couleur de sa peau et même la cervelle qui coulait sur le bois du navire. Il s'appelait Morgan et c'était un Corsaire Français. J'ai vomit immédiatement tout ce que j'avais avalé depuis deux jours et jusqu'à la bile. J'ai passé quelques heures dans un état catatonique, j'ai fait des cauchemars pendant deux semaines. Puis ça s'est finir.

La vie à continué. Enfin pour moi. Pas pour Morgan.
Ma vie à continué, elle ne pouvait pas prendre fin de cette manière. En tout cas, après Morgan, voilà comment je me souviens des gens que j'ai tué : « Un de plus ».
Je ne les compte pas, ils sont seulement, un de plus.  

Après cela je crois que l'équipage à commencé à me prendre un peu plus au sérieux et que j'ai été mieux intégrée. Et puis tout à basculé.
Après trois ans en mer sur le navire hollandais, nous avons été attaqué par d'autres flibustier, des anglais. Des gens de ma nation. Je ne sais pas à quel moment j'ai compris que les choses n'allaient pas tourner à notre avantage, mais à un moment c'est apparu comme évident alors je me suis enfuie.  Les côtes étaient assez loin pour qu'il soit impossible de les rejoindre à la nage , mais pas assez pour qu'un voyage en chaland soit irréalisable.

J'étais le mousse, le Galois, celui qui n'est pas du pays et dont on ne se soucie pas vraiment, alors j'ai saisit cette chance et je me suis jetée dans l'allège. J'ai mit les voiles et les rames pendant qu'ils étaient trop occupés à se battre pour leurs vies et je suis arrivée à Tortuga à moitié morte de soif et de faim.  J'ai erré un moment à la recherche de quelque chose à faire, j'ai travaillé quelques mois dans une taverne pour avoir de quoi me nourrir. J'ai aussi tué des hommes ivre dans la rue pour les voler et un jour qu'il faisait diablement chaud, un navire avec des voiles noires est arrivé dans le port.

Je me suis présenté au capitaine et j'ai dis que je cherchais un travail. Ça l'a fait rire et il à dit qu'il n'avait pas de place pour un matelot de plus, que l'équipage était complet.  Je crois que j'ai craché au sol et j'ai dit que cela pouvait changer s'il n'y avait que cela.

J'ai enfoncé mon épée dans le ventre d'un des pirates qui riait autour de moi. Il n'est pas mort mais de toutes les façons, blessait comme il l'était avec toutes les infections en mer et le manque d'alimentation ça n'aurait été qu'une question de temps.  Le capitaine m'a giflée tellement fort que ma lèvre à éclaté. Ça à saigné, beaucoup. Mais entre deux rires nerveux j'ai trouvé le cran de lui dire que maintenant, il avait besoin d'un gabier de plus.

Peut-être qu'il était fou ou peut-être qu'il était vraiment choqué de mes actes, en tout cas il à dit que c'était vrai et qu'il y avait une place à bord maintenant.  J'ai dit que j'avais treize ans et que je m'appelait Morgan McGregor et j'ai été pris comme Gabier à l'essai sur le « Trompe la Mort » , un navire pirate.  

J'ai menti. J'ai dit que j'avais treize ans parce qu 'à seize ans , en mer, un garçon est déjà un homme. Je n'avais pas encore assez de force et d'expérience pour travailler comme un homme adulte. J'ai donc commencé mon service comme apprenti gabier et , d'une façon ou d'une autre j'ai rapidement fait mes preuves. Au bout de deux ans je suis devenu un gabier « régulier » mais j'ai quitté l'équipage du « Trompe la Mort »  au début du mois de mai à Saint-Domingue ou je me suis engagé comme Gabier sur un autre navire pirate.

Le Galion filait constamment à plus de cent nœud, une véritable légende des mers que « l'Aphrodite » , un navire Français qui avait été volé à sa flotte au cours d'un abordage des plus propres et qui traînait pourtant désormais derrière lui une réputation des plus sordides. On racontait souvent que sa coque était en réalité taillée dans les os des hommes qui trépassaient dans son sillage. Si cette légende était fausse, celle qui entourait la prétendue cruauté du capitaine était plus que véridique.  « Le Baptiste » comme on l'appelait à cause de sa fichue manie de s'accrocher à l'âme qu'un quelconque foutu Dieu lui avait donné au point de traîner de force dans nos cales un ou deux missionnaires chargés de prier pour son âme.  S'il était un tueur affirmé et dépourvu de toute pitié, le Capitaine était un combattant de génie et un homme qui avait la franchise de laisser à tout le monde sa chance. C'est aussi lui qui m'a appris à me battre comme je le fait aujourd'hui.  

J'ai dit au Baptiste, que j'avais 19 ans, que j'étais une femme d'ailleurs et que s'il n'était pas content avec ça et bien je m'en fichait. Il à rit . «  Il y à une légende qui dit que Calypso , la déesse des océan aimait commander des navires, et je vais te dire un secret, Petite. Il y à aussi une légende qui dit que Calypso était une putain. Alors pourquoi ce bateau du saint enfer ne pourrait pas avoir une femme à son bord ? Tu travaille bien. Et il faut un mari pour être une femme, tu n'en es pas une. Pas même la putain de ce navire. » Le Baptiste n'a plus jamais parlé de ça. Je suis resté Morgan McGregor, pas vraiment une femme, pas un homme non-plus mais « Un sacré bon pirate » comme il disait.  Le Baptiste m'a donné ma chance à la barre et de Gabier je suis devenu assistant Timonier.  Ça ne m'a pas donné moins de travail, au contraire. Mais je m'en foutait. J'étais libre et ça, c'était bien au delà de tout le reste. J'ai servit à ce bord pendant 5 ans.

De dures, terribles, dangereuses et belles années. Je suis devenu Azrael, l'ange de la mort, « La Mademoiselle » du navire, une femme cruelle et sans vergogne avec de la poigne et de la force et assez de capacité pour tenir en respect un équipage de deux-cent hommes.  C'est sans doutes ce qui à déterminé au court de ma dernière année mon accession au poste de Quartier-Maître de l'Aphrodite. Même si j'étais une ombre rouge sur la mer, même si j'étais aimée et respectée par les Hommes et que le Capitaine avait foi en mes mots, toutes les bonnes choses ont une fin.

En octobre de cette année là notre Galion à été rattrapé par ses pêcher et sa triste réputation à pris fin quand le « Mangeur d'Aurore » une frégate magnifique dont l'histoire était macabre puis que les sept équipages qui avaient précédé sur son pont avaient connu une fin tragique. Ils avaient tous disparu en mer sans laisser de trace. Comme s'ils avaient été enlevés pendants leurs taches.  Le bâtiments fendaient alors l'aurore vide, abandonné , comme conduit par des fantômes. La rumeur disait qu'il buvait le sang et mangeait les chairs de ses voyageurs. Naturellement le fait que l'équipage qui le dirigeait était à son bord depuis plus de dix ans n'avait pas réussi à maître fin à cette rumeur sordide.

Quand à moi, eh bien vous savez je n'ai jamais été particulièrement loyale ou courageuse et lorsqu'on m'a demandé si je préférait service ou passer par le fond comme mes camarades , j'ai rapidement fait mon choix et j'ai embarqué sur le « Mangeur d'Aurore ».

Naturellement ils m'ont engagée comme Gabier dans un premier temps mais mes compétences de Timonier les ont rapidement intéressé. Je n'avais pas l'intention de rester éternellement dans ma position dans les voiles. Pas après avoir goûté au pouvoir que conférait mon statut de Quartier-Maître. Ça n'a été qu'une question de guerre psychologique ; puisqu'ils avaient déjà un Quartier-Maître, il m'a suffit de les convaincre qu'il ne les défendaient pas correctement face au capitaine.  J'ai mené l’insurrection et le Quartier-Maître est tombé, après avoir inondé la dunette du gaillard-arrière avec son sang et ses tripes j'ai récupéré son poste et les mousses ont lavé les dégats, se sont débarrassé de son corps en mer.

Le capitaine, ce crétin, à trouvé que l'initiative ne manquait pas d'une certaine audace, d'un grand courage et d'une certaine force de caractère. Il aurait sans doutes dus se méfier de cela plutôt que d'en rire. Si j'avais été le Capitaine, un mutin dans l'âme comme moi, je l'aurai tué immédiatement, pour tuer la rébellion dans l’œuf au lieu de l'encourager. Mais il n'était pas comme cela. Peut-être qu'il était trop assuré de son pouvoir à bord, mais mes hommes étaient ragaillardis par cette réussite il n'a pas été difficile de réunir le conseil et de les convaincre une nouvelle fois que le capitaine allait contre leur intérêt, qu'il les faisait travailler bien trop dur.

Il ne faut pas se méprendre : le poste de capitaine ne m'a jamais intéressé.
Le Capitaine est celui qui à le plus de chance de se faire mutiné et tué à bord d'un navire, c'est celui qui dois prendre en compte les plaintes de tout le monde et faire semblant que cela l'intéresse, qu'il prend en compte les doléances de chacun, il dois supporter une quantité astronomique de crétins. Il dois couler avec le navire et il n'a pas le droit d'être couard, de penser à sa vie avant celle des autres au risque d'être mutiné.

C'est un poste à vomir qui n'a rien à offrir qu'une mort certaine.
J'ai toujours ambitionné et aimé mon poste de Quartier-Maître. Pas de maître, pas d'ordre.  Un égal, un contre-pouvoir du capitaine en dehors des temps de fuite ou d'attaque. Être Quartier-maître c'est être chef à bord , c'est avoir une voix qui pèse plus lourd que les autres, parce c'est porter la voix des autres, de l'équipage au grand complet. C'est être la personne qui peut décider de sort du capitaine, c'est être le chef des mutineries, celui qui peu discuter une décision du capitaine. Et quand on sait manipuler les autres , c'est assurer sa place et sa pérennité.

Je n'ai jamais voulu le poste de capitaine.
Quand j'ai décidé de mutiner le Capitaine du « Mangeur d'Aurore » j'avais déjà un plan en tête. C'est à bord de ce navire que j'ai appris à me servir des atours de mon corps de femme.   Je m'en suis servi. Plus d'une fois.  Quand le capitaine est tombé et que sa tête à été empalé sur la figure de proue du navire, j'ai réuni le conseil et fait élire le Second au poste de capitaine et l'ancien maître d'équipage au rôle de Premier-Lieutenant.  Des hommes qui me respectaient et ce seraient sans doutes battu pour mes faveurs si je leur avait laissé entendre que je l'attendais.

Je me demande si d'une certaine façon je n'étais pas devenue une putain.
J'ai repensé à l'histoire de Calypso la prostituée qui dirigeait des navires. Et j'ai ris parce que le Baptiste avait raison ce navire pouvait bien avoir une catin comme capitaine.

Je ne suis cependant restée que trois ans à bord du « Mangeur d'Aurore » mais ces trois années furent suffisantes pour me tailler la réputation d'un homme fort, cruel mais respecté et aimé par l'équipage, un timonier de talent et par dessus tout un expert en immersion de navires en tout genre.  J'ai quitté mon équipage sur les côtes de l'île Bourbon* et je me suis faite une place sur le pont d'un autre bateau pirate. J'imagine qu'on ne se refait pas.

« La flèche » n'était peut-être pas le plus rapide des navires qui écumaient les mers , peut-être pas le plus connu non plus mais son équipage et son capitaine valaient leur pesant d'or. Je ne restait cependant qu'un an avec eux, peut-être que c'était le manque d'ambition des membres de la bordée, je ne sais pas dire, mais il était évident qu'ils se bornaient à rester dans un espace que les navires marchants évitaient avec hardeur.  J'ai embarqué illégalement sur un autre bateau qui m'a conduite au Mozambique ou deux semaines plus tard je larguais une nouvelle fois les amarres à bord du « Fendeur de Coques  ».

Pour me faire une place en temps que quartier-maître j'aurais pu mutiné ce dernier ou coucher avec le capitaine ( une fois n'est pas coutume), mais je décidait cependant d'emprunter des voix moins habituelle puisque je tuais celui-là dans une taverne avant de me présenter en affirmant qu'ils avaient besoin d'un Quartier-Maître.  Je ne sait pas si c'est le sang sur ma peau, mon haleine puant le rhum  ou mon sourire tordu qui à convaincu le capitaine mais il m'a prise.

J'ai fait comprendre aux hommes que si l'un d'entre avait un problème avec le fait que j'étais une femme , je me chargerai personnellement de l'émasculer. Le message est passé et après avoir passé deux années en mer avec eux, avoir participé à la coulée de douze navires pirates comme corsaires ou marchands-réguliers, je les ai eux aussi abandonné aux antilles.

Et maintenant je suis là dans une taverne crasseuse de Tortuga et je rédige ce mémoire qui ne servira jamais à personne mais qui à au moins ce mérite de m'occuper l'esprit pendant que je tente de trouver un nouveau bâtiments digne de requérir à me services.

Je suis Morgan McGregor et je suis un pirate, une ombre rouge sur les mers.
Je suis Morgan McGregor.
*Ile bourbon : c'est l'ancien nom de l'île de la Réunion.

Votre histoire


♦ Votre prénom/pseudo : Morgan
♦ Votre âge : 21 ans
♦ Avez vous de l'expérience dans le RPG ? Longue et variée si je puis dire .
♦ Comment avez vous connu le forum ? par hasard.
♦ Avez-vous lu le règlement ? ouep.
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Dernière édition par Morgan McGregor le Mar 12 Avr - 13:18, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: Et je foulerai au pied chacun de tes rêves[...]*○ Morgan   Mer 6 Avr - 19:25

bienvenu a toi et bon courage pour la suite de ta fiche
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MessageSujet: Re: Et je foulerai au pied chacun de tes rêves[...]*○ Morgan   Mer 6 Avr - 19:49

bienvenu
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MessageSujet: Re: Et je foulerai au pied chacun de tes rêves[...]*○ Morgan   Jeu 7 Avr - 9:16

bienvenu très cher sur le forum
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Morgan McGregor
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MessageSujet: Re: Et je foulerai au pied chacun de tes rêves[...]*○ Morgan   Lun 11 Avr - 21:28

Merci à vous pour votre accueil !
j'en profite pour dire que cette fiche est terminée.
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MessageSujet: Re: Et je foulerai au pied chacun de tes rêves[...]*○ Morgan   Lun 11 Avr - 22:00

ta fiche et magnifique j'adore ton histoire tu et valide
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MessageSujet: Re: Et je foulerai au pied chacun de tes rêves[...]*○ Morgan   

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Et je foulerai au pied chacun de tes rêves[...]*○ Morgan
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